Pôle Emploi claque la porte de la Maison

Pôle Emploi partira pour s’installer toujours aux Fourriers, mais cent mètres plus loin. La Maison en perdra de sa substance. Les élus de l’Agglo enragent.

Rien ne va plus entre la Maison de l’emploi et Pôle Emploi. Ce dernier veut quitter les lieux pour aller s’installer dès l’an prochain, cent mètres plus loin toujours dans le quartier des Fourriers (1). Pourtant le principe de la structure est de réunir sous un même toit, l’ensemble des services concernant l’emploi, l’insertion et la formation. Allez comprendre !

À la Communauté d’agglomération du Pays rochefortais (CAPR), propriétaire des locaux qui a réalisé les travaux pour une ouverture qui remonte à cinq ans, on ne décolère pas. « Ce départ annoncé est déplorable, irresponsable et léger », dénonce le président Bernard Grasset. « Pôle Emploi, c’est la locomotive de la Maison de l’emploi qui, du coup, va perdre de son sens ! L’idée de rassembler tous les acteurs de l’emploi est cassée… »

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Pôle emploi choisit la start-up JobiJoba comme partenaire technique dans le cadre de son plan 2015

Alors qu’elle a récemment lancé la nouvelle version de son site d’offres d’emploi, la société JobiJoba vient d’être choisie par Pôle emploi pour être son partenaire technique afin de l’accompagner dans sa volonté de modernisation et de transparence du marché de l’emploi. En seulement quelques années, cette société issue de la pépinière Bordeaux Unitec est devenue un acteur clé dans la recherche d’emploi et continue sa montée en puissance, notamment à l’international.

Une excellence technologique plus que jamais reconnue

Pôle emploi, qui cherche à mieux exposer les « offres cachées » du marché de l’emploi, a choisi une PME française en plein essor, JobiJoba, pour lui fournir la technologie la plus performante possible dans l’indexation des offres d’emploi.

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Angers. Le ministre Michel Sapin à Pôle Emploi [vidéo]

Le ministre du Travail Michel Sapin a passé ce vendredi 24 mai à Angers. Après la signature de plusieurs contrats d’avenir et de génération, à Angers et dans le Segréen, il a terminé sa visite ministérielle par une table ronde à Pôle Emploi et une visite à la CCI de Maine-et-Loire.

L’opération communication était bien rodée. Ce vendredi, pendant sa visite ministérielle dans le Maine-et-Loire, Michel Sapin, ministre du travail, l’a martelé : « Il existe des dispositifs en faveur de l’emploi, maintenant il faut se mobiliser ».

Un discours volontariste autour des emplois d’avenir et de génération.

L’Unedic planche sur la complexité des indemnités chômage

Il s'agit d'une petite révolution à son échelle pour l'Unedic. Le bureau de l'organisme qui gère l'assurance-chômage doit adopter jeudi 23 mai un rapport qui fait un état des lieux de la complexité des règles d'indemnisation des chômeurs. Ce rapport, révélé par l'agence spécialisée AEF, et dont Le Monde s'est procuré une copie, liste notamment les deux "points noirs" pour les chômeurs : le cumul entre une activité réduite et les allocations et la détermination du salaire de référence qui sert à calculer le niveau d'indemnisation.

Depuis la vague de menaces de suicide qui a suivi l'immolation d'un intérimaire devant une agence Pôle emploi à Nantes en février, la complexité des règles de l'assurance-chômage est critiquée de toute part. Jusqu'ici, l'Unedic avait plutôt tendance à faire le dos rond.

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Prime à Pôle emploi: une minorité de syndicats signent... Pas d'accord !

PARIS, 21 mai 2013 - Une prime proposée par la direction de Pôle emploi à ses agents a recueilli l'aval de seulement deux syndicats, a-t-on appris mardi auprès de l'établissement, une majorité d'entre eux refusant un "chantage" destiné à enterrer les négociations annuelles sur les salaires.

Alors que l'octroi d'une prime est en général une décision unilatérale de l'employeur, la direction souhaitait un accord avec les syndicats, condition posée par le gouvernement, selon Pôle emploi, pour que les agents de statut public (9%) bénéficient de la prime comme les salariés de droit privé.

La CFDT et la CFE-CGC, favorables à cette prime, ne totalisent pas à elles deux les 30% de voix requises pour qu'un accord d'entreprise soit valide.

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Pôle emploi : la prime qui divise

Les syndicats de Pôle emploi sont divisés face à une offre de prime exceptionnelle proposée aux agents par la direction, deux organisations représentatives seulement (CFDT et CFE-CGC) l'ayant approuvée mardi, les autres refusant d'enterrer les négociations annuelles sur les salaires, a-t-on appris de sources syndicales.

A défaut d'augmenter les salaires, inchangés depuis 2010, la direction offre de gratifier d'une prime de 460 euros bruts les agents de base et de 400 euros les cadres (hors cadres dirigeants). Réservée aux agents comptant une ancienneté supérieure à neuf mois, la mesure est évaluée à 30 millions d'euros. Mais alors que l'octroi de prime est d'ordinaire une décision unilatérale de l'employeur, la direction souhaite l'aval des syndicats représentatifs qui ont jusqu'à vendredi pour signer. Il s'agit selon Pôle emploi d'une condition posée par le gouvernement pour que les 9% d'agents de statut public bénéficient eux aussi de la prime.

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