Pôle emploi : comment ses collaborateurs interagissent sur les réseaux sociaux

Business case L'opérateur public a lancé, il y a deux ans, un programme de salariés ambassadeurs (« employee advocacy ») lui permettant de communiquer des informations utiles à ses publics, par la voie de ses collaborateurs.

Annoncer une formation sur des métiers en tension, rappeler le lieu d'un « job dating », valoriser les temps forts d'un salon ou d'un événement, promouvoir un métier… Pôle emploi le faisait déjà de manière institutionnelle, via ses comptes officiels, sur LinkedIn, Twitter, Facebook ou encore Instagram. Depuis deux ans, l'opérateur public est aussi présent sur les réseaux sociaux par le biais de ses collaborateurs : à ce jour, une communauté de 180 salariés volontaires et bénévoles s'implique, via leurs comptes personnels, pour valoriser le travail de Pôle emploi au quotidien. « La finalité reste la même : être utile à nos publics. Mais cette communication incarnée et proche du terrain véhicule un message positif et dynamique, essentiel pour un organisme qui accompagne des personnes à un moment difficile de leur vie », indique Pascale Barillot, la directrice de la communication de Pôle emploi.

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Il n'est pas question d'expérimenter la régionalisation de Pôle emploi mais seulement le pilotage de la formation des chômeurs

Suite au discours du premier ministre devant le congrès de Régions de France nous nous interrogions Une expérimentation de la décentralisation de Pôle emploi ou de l'action de Pôle emploi en matière de formation professionnelle ?

S'il est évident que la proposition gouvernementale n'est en rien ce que demandait, de façon bien peu opérationnelle, Hervé Morin (voir Le président de Régions de France veut que les Régions « donnent des directives directes aux agents de Pôle emploi »), il apparait de plus en plus clairement qu'il y a méprise de la part des présidents des premières régions candidates, Pays de la Loire et Hauts-de-France, comme le montre Localtis.

Christelle Morançais déclare " L’État a tout essayé contre le chômage, sauf cette idée simple : faire davantage confiance aux territoires "

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Assurance chômage : la réforme impactera 50 % des demandeurs d’emploi dès 2020

Selon une étude de l’Unédic sur l’impact de la réforme de l’assurance chômage, la modification des conditions d’ouverture de droit et les nouvelles règles de calcul de l’indemnisation devraient affecter de manière négative la moitié des 2,6 millions d’allocataires indemnisés par Pôle emploi, dès la première année de mise en œuvre, entre novembre 2019 et mars 2021.

Des conditions d’accès durcies, de nouvelles règles et une dégressivité pour les plus hauts salaires : la réforme de l’assurance chômage promet de nombreux bouleversements, pas forcément positifs. Selon une étude publiée le 25 septembre dernier par l’Unédic, le régime gestionnaire de l’assurance chômage, 50 % des 2,6 millions de demandeurs d’emploi indemnisés seront concernés par ces changements de règles au cours de la première année de mise en œuvre, entre avril 2020 et mars 2021, avec un impact négatif sur leur situation.

“Les deux mesures ayant l’effet le plus important, sur le volet financier et sur le nombre de personnes concernées, sont celles qui modifient les conditions d’ouverture de droit et les modalités de calcul du salaire servant de référence pour déterminer le montant de l’allocation”, indique l’Unédic.

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Financement de Pôle emploi: le tour de passe-passe du gouvernement

L’exécutif impose aux employeurs de financer davantage l’agence tout en baissant ses propres financements, pointe l’iFRAP, qui accorde la note de 4/10 à cette mesure. Chaque semaine, le think-tank libéral publie dans Le Figaro une évaluation de l’action du gouvernement.

L’arme préférée des gouvernements pour montrer qu’il veulent faire baisser le chômage consiste à…

embaucher de nouveaux agents à Pôle emploi. Pourtant, seulement 9% des demandeurs d’emploi retrouvent chaque année un emploi grâce à l’agence, selon l’Insee. Depuis 2009, les effectifs de Pôle emploi ont d’ailleurs crû, passant de 45.300 à 54.000 agents. Une fois encore, ce gouvernement souhaite recruter 1000 nouveaux conseillers et former 3000 «conseillers Pôle emploi à l’accompagnement» d’ici l’été 2020.

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Seulement voilà, dans les faits et depuis dix ans, l’État n’a jamais augmenté sa propre participation au budget de Pôle emploi. En parallèle, la participation de l’Unédic (l’association chargée par délégation de service public de la gestion de l’assurance-chômage en France) au financement de Pôle emploi a augmenté de 500 millions d’euros et aujourd’hui, elle apporte deux tiers du budget de l’agence, soit plus de 3 milliards d’euros.

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Assurance chômage : l’Unédic prévoit un impact massif de la réforme sur les nouveaux entrants

Quelque 850 000 nouveaux entrants, qui avaient des périodes chômées entre deux contrats de travail, auront une allocation mensuelle plus faible, de 20% en moyenne mais parfois jusque 50%.

La réforme de l’assurance chômage aurait un impact négatif, par rapport aux règles antérieures, sur l’indemnisation d’un entrant sur deux lors de la première année de son application, selon une étude de l’Unédic.

Lors de la première année de mise en oeuvre globale de la réforme (avril 2020-mars 2021), "parmi les 2,6 millions d’allocataires qui auraient ouvert un droit" avec l’ancien système, "9% n’ouvriront pas de droit" avec les nouvelles règles et 41% verront leur situation impactée, soit par une baisse de leur allocation journalière, soit par une ouverture de droits retardée ou une durée de droits plus courte.

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Réforme de l'assurance chômage : au moins un million de perdants ?

Le durcissement des règles de l'indemnisation chômage, à partir du 1er novembre, pourrait concerner 40% des demandeurs d'emploi, selon un document publié par Le Monde.

40% des demandeurs d'emploi indemnisés pourraient être pénalisés par la réforme de l'assurance chômage: c'est ce qui ressort d'un document de travail de l'Unédic, qui mesure l'impact des nouvelles règles qui entreront progressivement en vigueur à partir du 1er novembre prochain. La version définitive du rapport doit être présentée le 24 septembre.

Le document, publié par le journal Le Monde, est "quasiment abouti", indique un syndicaliste à L'Express, confirmant les chiffres avancés. Selon lui, au total, "plus d'un million de chômeurs indemnisés perdraient des droits par rapport au système actuel", sur les 2,6 millions d'allocataires aujourd'hui indemnisés.

Cette estimation est nettement supérieure à celle avancée par le ministère du Travail. Lors de la présentation de ses arbitrages, en juillet dernier, le ministère évoquait un "maximum" de 600 000 à 700 000 personnes. Une estimation vite remise en cause par les organisations syndicales l'été dernier. Cette fois-ci, "c'est un peu plus fin", constate un syndicaliste. Un autre s'alarme, parle de "catastrophe".

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