ASSURANCE-CHÔMAGE : LA RÉFORME PÉNALISERAIT 40% DES DEMANDEURS D'EMPLOI

La réforme de l'assurance-chômage qui s'appliquera à partir du 1er novembre devrait impacter de nombreux demandeurs d'emploi.

40%, c'est le pourcentage de chômeurs qui devraient être pénalisés par la nouvelle réforme qui entrera en vigueur à partir du 1er novembre prochain. D'après un "document de travail" réalisé par l'Unédic et que s'est procuré Le Monde, les craintes exprimées par les syndicats seraient confirmées. Trois nouvelles dispositions, qui entreront en application entre novembre 2019 et avril 2020, vont particulièrement impacter les demandeurs d'emploi. Tout d'abord, les conditions d'accès à l'allocation chômage vont être durcies : il faudra désormais avoir travaillé minimum six mois sur les 24 derniers mois pour y avoir droit contre quatre sur 28 à l'heure actuelle. Cette mesure, qui devrait rapporter 900 millions d'euros en 2020, impactera surtout les plus jeunes qui "ont des droits plus courts avec des salaires de référence plus faibles", souligne l'étude.

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Assurance-chômage : syndicats et gouvernement s'opposent sur l'impact de la réforme

Le nombre de chômeurs indemnisés baissera de 210.000 d'ici à 2022 du fait des nouvelles règles de l'assurance-chômage, selon l'Unédic. Celles-ci auront des répercussions sur un allocataire sur deux, un chiffre que conteste le ministère du Travail.

Mi-juin, en présentant la réforme de l'assurance-chômage , Edouard Philippe l'avait assuré : les nouvelles règles d'indemnisation (plus incitatives à la reprise d'emploi), couplées à l'instauration d'un mécanisme de modulation des cotisations patronales pour rallonger les CDD et au renforcement des moyens de Pôle emploi, feraient baisser le nombre de chômeurs de 150.000 à 250.000 d'ici à 2021 . L'Unédic donne raison au Premier ministre à une année près : dans une étude d'impact de la réforme, l'association paritaire qui gère le régime estime la baisse à 70.000 en moyenne par an, soit 210.000 au total, d'ici à 2022.

La convergence s'arrête là. Ce document, dévoilé par « Le Monde » et auquel « Les Echos » ont eu accès, estime le nombre de chômeurs qui feront les frais de la réforme. Verdict : une répercussion négative pour près de la moitié des 2,6 millions de personnes susceptibles de s'inscrire au chômage lors de la première année d'application des nouvelles règles d'indemnisation. Un état des lieux qui renforce l'opposition syndicale à ces changements imposés par l'exécutif.

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Pôle emploi: 1.000 conseillers en plus contre les difficultés de recrutement

Paris, 19 sept 2019 - La lutte contre les difficultés de recrutement sera au coeur de la mission de Pôle emploi 2020-2022 avec un millier de postes créés pour accompagner les entreprises dont les offres chez l'opérateur n'auront pas été pourvues au bout de 30 jours, selon le projet de convention pour la période.

Cette convention "tripartite" entre l'Etat, l'Unedic et Pôle emploi, qui fixe les missions et les moyens de l'opérateur public jusqu'en 2022, doit être finalisée lors d'une réunion vendredi entre les parties au ministère du Travail.

Selon le projet de texte transmis aux partenaires sociaux, cette nouvelle convention "s'inscrit dans un contexte caractérisé par des tensions accrues de recrutement pour les entreprises, en particulier pour les TPE-PME".

Pour répondre à ces difficultés, Pôle emploi "s'engage dès 2020 à recontacter toutes les entreprises dont le recrutement n'a pas abouti dans les 30 jours faute de candidat adéquat", un nouveau service annoncé par le gouvernement lors de la présentation de sa réforme de l'assurance chômage en juin.

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Pôle Emploi : Arnaque ?

Qui ne regrette pas le temps ou Pôle Emploi se nommait « ANPE » ?

Un temps où l’on était écouté, où on avait « réellement » un conseiller à notre écoute, où les annonces étaient nombreuses et où les employeurs avaient la politesse de répondre à la majorité des candidatures …

En effet aujourd’hui, on peut dire adieu à tout ceci. Mais hélas, c’est encore pire que ça !

Voici ci-dessous énuméré quelques constatations de faits auxquels vous avez été peut-être vous-même confronté.

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Pôle emploi réclame 130.000 euros à un médecin d'Angers

Un médecin a bénéficié de 133.972 euros d’allocation d’aide aux travailleurs privés d’emploi durant trois ans, alors qu'il travaillait.

La justice devra se prononcer sur cette affaire le 23 septembre 2019. Âgé de 59 ans, Olivier, un médecin d'Angers est accusé de fraude par Pôle emploi. Entre janvier 2014 et août 2016, l'agence lui a versé 133.972 euros d’allocation d’aide aux travailleurs privés d’emploi. Pourtant, durant toutes ces années, il a travaillé comme médecin et ainsi encaissé des revenus. "Ce n’est pas moi qui ai perçu ces rémunérations, c’est une personne morale, la société", s'explique l'accusé à la barre du tribunal correctionnel d'Angers. Une défense qui ne semble pas convaincre la présidente du tribunal, Nathalie Bujacoux, comme le rapporte Le Courrier de l'Ouest. "Vous jouez sur les mots. C’est bien vous, personne physique, qui avez effectué ces consultations et ces visites et mis de côté tout ce que gagnait votre société", lui lance-t-elle alors.

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Renvoyée d'une réunion Pôle emploi car elle allaitait son enfant

Elle a reçu des excuses de la part de Pôle emploi, même si elle pourrait s’être vue indiquer la sortie en raison des pleurs de son bébé.

L’allaitement serait-il tabou chez Pôle emploi ? C’est ce que dénonce une jeune maman, dans un post Facebook publié la semaine passée. Son histoire est relayée par France 3 Provence – Alpes et Côte d’Azur. Les faits se sont déroulés mercredi dernier, lors d’une réunion collective de demandeurs d’emploi à l’agence Pôle emploi d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. Une réunion à laquelle la jeune femme n’a pas pu assister dans sa totalité. Selon elle, le fait qu’elle allaite son bébé de 5 mois posait problème, alors que la réunion avait débuté depuis 30 minutes et qu’elle tentait de calmer son fils en le mettant "au sein sous [son] écharpe de portage".

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