En Bourgogne Franche Comté un relatif équilibre dans la taille des portefeuilles de conseillers Pôle emploi

Après la Bretagne (voir Des portefeuilles de tailles très différentes pour les conseillers de Pôle emploi en Bretagne (bis)) et la Normandie (voir En Normandie, la norme fixée pour les portefeuilles d'accompagnement renforcé n'est respectée par aucune agence Pôle emploi), les Hauts de France (voir Des portefeuilles toujours bien garnis pour les conseillers de Pôle emploi dans les Hauts-de-France) et le Grand Est (voir Dans le Grand Est, les portefeuilles des conseillers Pôle emploi pour le suivi renforcé s'approchent de la taille annoncée, 70), nous allons nous intéresser aux données sur la taille des portefeuilles des conseillers des agences de Pôle emploi en Bourgogne Franche-Comté, actualisant ce que nous avons écrit l'an dernier (voir Des portefeuilles assez homogènes pour les conseillers de Pôle emploi en Bourgogne Franche-Comté) à partir des données fin juin 2019

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En Normandie, la norme fixée pour les portefeuilles d'accompagnement renforcé n'est respectée par aucune agence Pôle emploi

 

Après la Bretagne (voir Des portefeuilles de tailles très différentes pour les conseillers de Pôle emploi en Bretagne (bis)), nous allons nous intéresser aux données sur la taille des portefeuilles des conseillers des agences de Pôle emploi en Normandie, actualisant ce que nous avons écrit l'an dernier (voir Des portefeuilles de tailles très différentes pour les conseillers de Pôle emploi en Normandie) à partir des données fin juin 2019

La taille moyenne des portefeuilles est très variable

Pour le suivi le rapport est de un à trois et demi

584 à Falaise, 557 au Tréport (qui était déjà dans les chiffres les plus élevés en 2018), 157 à Argentan, 172 à Bayeux, 183 à Mortagne-au-Perche.

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Des portefeuilles de tailles très différentes pour les conseillers de Pôle emploi en Bretagne (bis)

Même si nous savons que la taille des portefeuilles des conseillers de Pôle emploi publiés par l'institution est assez nettement sous évaluée par rapport à la réalité (voir France Inter met en évidence les "astuces" de Pôle emploi pour afficher des portefeuilles de conseillers à la taille très inférieure à la réalité), la publication obtenue suite à la décision de la CADA saisie par Jean-Baptiste Chastand, journaliste du Monde, et poursuivie depuis, des données pour l'ensemble des agences permet de mesurer les inégalités.

Nous allons, en suivant le même ordre que l'an dernier, présenter les données fin juin 2019 concernant chaque région en commençant donc par la Bretagne (voir Des portefeuilles de tailles très différentes pour les conseillers de Pôle emploi en Bretagne)

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Assurance-chômage : l'Unédic en quête d'un nouveau directeur pour se relancer

Le futur directeur général de l'Unédic, dont le recrutement a démarré, devra convaincre syndicats et patronat de muscler leur capacité d'analyse, quitte à défricher les sujets qui fâchent.

Organisme de protection sociale cherche directeur général. Compétences requises : connaissance des statistiques, maîtrise du financement d'une dette, capacité à gérer une centaine de salariés. La connaissance des relations syndicats-patronat serait un plus.

Telle est en résumé la teneur de l'offre d'emploi du cabinet Salmon & Partners, chargé par l'Unédic de trouver un remplaçant à Vincent Destival, parti dans un contexte chahuté après neuf ans de services. Le chasseur de têtes connaît bien le sujet, c'est lui qui avait recruté le DG sortant. Il pourra ressortir la même fiche de poste. A un gros bémol près imposé par la tournure des événements.

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Assurance Chômage : Voici le détail des nouvelles règles d'indemnisation à partir du 1er Novembre

Le décret concernant cette réforme controversée a été publié au Journal officiel. Elle devrait concerner entre 600.000 et 1,2 million de personnes.

On connaît précisément les nouvelles règles de l'assurance chômage. Le ministère du Travail a publié ce dimanche au Journal officiel le décret mettant en oeuvre cette réforme vaste et controversée, annoncée le 18 juin dernier. Un texte qui comprend une annexe de 190 pages qui constitue le nouveau règlement de l'assurance chômage. Ces nouvelles mesures s'appliqueront à partir du 1er novembre prochaine (sauf le mode de calcul de l'allocation au 1er avril) et concerneront entre 600.000 et 1,2 million de personnes dans l'Hexagone.

Dans le détail, désormais, pour ouvrir des droits à indemnisation, il faudra avoir travaillé six mois ("130 jours ou 910 heures") sur les 24 derniers mois ("la période de référence"). Aujourd'hui, cette condition est de quatre mois sur les 28 derniers (sauf pour les plus de 53 ans où la période de référence restera de 36 mois). En conséquence, la durée minimale d'indemnisation passe aussi de quatre à six mois. La durée maximale reste de deux ans pour les moins de 53 ans, deux ans et demi pour les 53-55 ans, trois ans pour les plus de 55 ans. Le seuil permettant un rechargement des droits, lorsqu'on travaille pendant sa période de chômage, sera également de six mois (910 heures) contre un mois (150 heures) aujourd'hui.

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Emploi : les bénéficiaires du RSA mieux accompagnés que les chômeurs

Un quart des bénéficiaires du revenu de solidarité active inscrits à Pôle emploi bénéficient d'un accompagnement intensif contre 16% pour l'ensemble des autres catégories selon une récente étude du ministère de la Santé.

Les bénéficiaires du RSA qui recherchent un emploi sont davantage accompagnés dans leurs démarches que les autres chômeurs, indique une étude publiée jeudi par la Drees, le service statistique des ministères sociaux. Quelque 24% des allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) inscrits à Pôle Emploi bénéficient d'un "accompagnement renforcé", contre 16% de l'ensemble des chômeurs, et 5% d'un accompagnement "global" - la forme la plus poussée de prise en charge -, contre 1% de l'ensemble des chômeurs. La moitié des personnes disposant d'un accompagnement global sont des bénéficiaires du RSA, détaille cette étude. À l'inverse, seuls 17% des chômeurs touchant le RSA bénéficient d'un accompagnement "suivi", le plus léger proposé par Pôle Emploi, contre 33% de l'ensemble des chômeurs."Les bénéficiaires du RSA font partie des populations les plus éloignées de l'emploi" rappellent les auteurs de l'étude. Fin 2017, ils étaient 834.000 à être inscrits chez l'opérateur public,ce qui représentait environ 14% des demandeurs d'emploi.

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